The Wheel Turns

Bonne année 2019!

Encore une fois, je ne déroge pas à la règle... et je m'y prends au dernier moment ou presque pour vous souhaiter une belle et heureuse année ! Puisse 2019 vous être douce et favorable, et puisse-t-elle vous apporter de belles surprises et de merveilleuses rencontres, ainsi que des projets qui stimuleront votre enthousiasme et votre créativité ! Je vous souhaite de voir vos efforts récompensés et vos entreprises couronnées du succès auquel vous aspirez !

Si vous pensez que je peux vous aider à construire vos projets et à trouver des solutions aux problématiques qui se posent à vous, n'hésitez pas à faire appel à mes services de cartomancie : je serais heureuse de vous accompagner et de mettre en évidence les différents points qu'il vous sera utile de considérer pour atteindre votre but et pour avancer ! Ainsi, vous aurez toutes les clefs en main pour tirer le meilleur parti des situations qui se présenteront à vous !

 

En rédigeant ces lignes, je me rends compte que le dernier article publié ici date de janvier 2018 ! Malheureusement, l'année qui vient de s'écouler n'a pas été facile pour moi sous certains aspects, ce qui ne m'a pas permis de me consacrer à ce blog autant que je l'aurais souhaité. J'espère me rattraper en 2019 et terminer les quelques articles et critiques de jeux dont la rédaction a commencé il y a plusieurs mois pour certains sans pouvoir être menée à terme ! Avant de vous donner un aperçu de ce que j'espère vous proposer en 2019 (je croise les doigts !), un petit retour sur 2018 s'impose.

 

 

Les leçons de 2018
Comme je l'indiquais plus haut, 2018 n'a pas été une année facile pour moi. J'ai vécu de nombreuses années à un rythme effréné en raison de mes différentes contraintes, entre mes études supérieures, de nombreuses heures passées quotidiennement dans les transports dans des conditions difficiles, des obligations professionnelles m'amenant à combiner plusieurs postes dans l'enseignement supérieur, la construction et développement de mon entreprise, le tout sans prendre de réelles vacances ni de vrais week-ends. Pendant près d'une quinzaine d'années, j'ai été sur tous les fronts en même temps ou presque, sans jamais m'accorder de repos ou de moments de détente, allant jusqu'à négliger mes propres besoins et mes limites, travaillant systématiquement six jours sur sept (voire sept jours sur sept !). J'ai même fait passer mon sommeil après le reste, ignoré la fatigue physique et morale jusqu'à ne plus la ressentir.

Pendant toutes ces années, je ne me suis jamais posé la question de savoir si tout ceci était supportable, pas plus que je ne me suis demandé si j'étais fatiguée ou non : j'ai simplement fait ce qu'il fallait pour remplir mes obligations et pour me donner les moyens humains de développer un projet en lequel je croyais (mon entreprise). J'ai perdu toute notion de fatigue et peu à peu, j'en suis arrivée à prendre le réflexe de ne m'arrêter de travailler chaque soir que lorsque j'étais épuisée. Dans mon raisonnement qui tenait du cercle vicieux, je ne me considérais pas comme légitimement fatiguée tant que je pouvais encore fournir des efforts. Quel que soit mon état de fatigue, je trouvais toujours en moi les ressources pour aller plus loin.

Je ne m'en rendais pas compte, mais je me dirigeais lentement mais sûrement vers l'épuisement. Mes réserves d'énergie et ma force intérieure avaient beau me sembler inépuisables, elles ont fini par me faire défaut début 2018, suite à une blessure physique survenue fin 2017 et que j'ai vécue comme une épreuve particulièrement difficile en raison de ce qu'elle représentait et impliquait pour moi.

Cet épisode a eu raison de mes dernières réserves d'énergie, et les conséquences de toutes ces années sans pause ni ménagement se sont manifestées sur le plan physique, m'obligeant à ralentir le rythme et à modifier ma façon de fonctionner. J'ai donc dû trouver des solutions pour pouvoir continuer à exercer mon activité dans les meilleures conditions possibles, en limitant les effets physiques de l'état d'épuisement dans lequel je me trouvais (car tant qu'on n'y est pas confronté, on n'imagine pas les répercussions physiques que peut avoir une fatigue intense !). C'est ainsi que sont apparues les consultations téléphoniques, que j'ai réussi à mettre en place en réfléchissant à une utilisation du téléphone qui me conviendrait et à un fonctionnement qui serait viable pour le consultant. Je suis très satisfaite de ce à quoi je suis arrivée car après quelques mois de pratique, non seulement cela me convient parfaitement tant dans la forme qu'en termes d'énergie, mais cela s'avère également plus que satisfaisant pour celles et ceux qui ont recours à ce service ! Parfois, les épreuves permettent d'avancer et de reconsidérer des options vers lesquelles on ne se serait pas tourné sans y être contraint. Aujourd'hui, je ne regrette absolument pas d'avoir mis en place les consultations téléphoniques, bien au contraire ! Bien sûr, je me serais bien passée des contraintes physiques imposées par l'épuisement, mais je préfère rester positive et considérer davantage les bénéfices que les pertes !

En parallèle à l'apparition des consultations téléphoniques, j'ai dû (ré)apprendre où se trouvent mes limites. Voilà qui n'était pas une mince affaire puisque j'avais réussi à ignorer la fatigue au point de ne plus la ressentir ! J'ai donc commencé par instaurer des jours de repos réguliers, et notamment de vrais week-ends de deux jours consécutifs, chose qui m'était totalement étrangère. Voilà qui m'a bien aidée à récupérer et à aller mieux, et ce dès les premières semaines d'expérimentation ! Dans la foulée, j'ai aussi décidé de prendre régulièrement des congés, ce qui fut là encore une grande découverte pour moi.

Compte tenu de l'énergie dépensée et de l'intense concentration qui est nécessaire pendant les consultations et les cours, j'ai aussi pris la décision de limiter la durée des consultations et d'être plus vigilante sur celle des cours particuliers. Voilà qui évite les abus et les débordements, car malheureusement certaines personnes n'ont pas conscience qu'une consultation ne leur donne pas la possibilité de disposer de mon temps à l'infini et que celui que je leur accorde dépasse la plupart du temps largement la durée des consultations qu'elles trouveront ailleurs. Ce n'est pas parce que je propose des services et que je tisse une relation humaine avec les personnes qui en bénéficient que j'offre mon temps en illimité de façon gratuite : si je veux pouvoir continuer à proposer des services de la meilleure qualité qui soit, je me dois d'être la première à respecter mon temps et à poser des limites acceptables qui me permettront de fournir ledit service en étant au maximum de mes capacités sans pour autant m'épuiser. Ce principe de durée limitée porte déjà ses fruits et je ne compte pas l'abandonner de sitôt !

 

 

Les cadeaux de 2018
2018 a donc été l'année de l'apprentissage forcé de mes limites, certes, mais elle m'a aussi apporté de beaux cadeaux. En effet, malgré mon impression d'être parfois submergée par les difficultés rencontrées sur le plan physique et mes difficultés à accepter mes limites (quoi, même Wonder Woman doit s'accorder du repos ?!), 2018 m'a révélé de belles surprises et des soutiens parfois inattendus qui m'ont énormément touchée. Je remercie vivement les personnes qui ont demandé de mes nouvelles, qui m'ont encouragée dans les changements mis en place et qui m'ont aidée à poser les limites qui me conviennent !

En apportant de la nouveauté à mon activité, j'ai aussi fait de très belles rencontres qui m'ont tantôt émue, tantôt amusée, mais qui à chaque fois ont mis sur mon chemin des personnes attachantes, toutes différentes mais très intéressantes chacune à sa manière. Ces rencontres aux multiples visages sont l'une des raisons pour lesquelles j'aime mon métier. Une chose est sûre : je n'en changerai pour rien au monde !

L'autre cadeau apporté par 2018 concerne le projet d'écriture que j'ai déjà évoqué et dont la progression a dû être interrompue pour les raisons qui ont été exposées plus haut. En effet, l'instauration de périodes de repos régulières et de limites dans les différents aspects de mon activité m'a permis de penser à reprendre peu à peu le travail sur l'ouvrage que j'espère publier d'ici quelques mois. La motivation ne m'avait pas quittée, loin de là, mais j'ai dû laisser ce projet de côté pour me consacrer à mon activité et pour recharger mes batteries. Or, prendre du temps pour moi a fait rejaillir mon envie (mon besoin !) d'écrire, ce qui fait que peu à peu je me replonge dans le travail déjà effectué... et dans le travail à venir ! J'ai hâte d'avoir terminé les mises à jour du site pour pouvoir me remettre à la rédaction de cet ouvrage !

 

 

Les défis de 2019
Si 2018 fut riche en leçons durement apprises, 2019 sera quant à elle riche en défis à relever car il me faut désormais faire en sorte de pérenniser les changements positifs que j'ai amorcés ces derniers mois. Voilà qui me permettra d'entrer (pour de bon, je l'espère !) dans un cercle vertueux qui m'aidera non seulement à récupérer complètement, mais aussi à consolider encore et toujours mon activité et à mobiliser une partie de mon énergie sur les projets que je nourris depuis un petit moment déjà et que je souhaite voir aboutir.

Certes, il me faudra encore travailler sur mes limites et persister, quitte à me faire souvent violence, pour les imposer, à moi-même comme aux autres. J'ai beau être sur la bonne voie, il me reste encore pas mal de chemin à faire pour y arriver ! Cela passera par une meilleure gestion et canalisation de l'énergie considérable que je mets dans mon activité, et notamment par des réajustements dans la manière dont j'exerce. Quelques nouveautés allant en ce sens apparaîtront sur le site d'ici peu à mesure que les mises à jour seront publiées. Leur point commun ? M'aider à proposer toujours la même qualité de service sans pour autant m'épuiser comme je l'ai fait ces dernières années ! Ainsi, je pourrai répondre à la demande grandissante tout en me préservant, et tout le monde sera gagnant ! Je vais donc exploiter les possibilités que m'offrent les consultations téléphoniques mises en place depuis mai et les appliquer à d'autres services, ce qui m'aidera à récupérer mon énergie de façon durable. Recharger mes batteries nécessitera du temps, mais je vais faire en sorte d'y arriver !

Dans l'immédiat (et pour compléter ce défi de fond), je me concentre sur les mises à jour du site sur lesquelles je travaille depuis un moment déjà. Les premières seront publiées de façon imminente et concerneront la section « Consultations ». Encore un peu de travail et elles seront en ligne ! Ensuite, ce sera au tour de la section « Apprentissage », qui sera réorganisée et dans laquelle vous découvrirez une nouveauté qui devrait vous plaire. La section « À propos » connaîtra elle aussi des modifications de taille, de même que la page d'accueil dont le contenu sera réharmonisé avec le reste. Dans l'idéal, j'aimerais terminer tout ceci d'ici avril. Il reste encore beaucoup de travail pour y arriver, mais je pense pouvoir m'y tenir !

Bien sûr, l'un de mes principaux défis de 2019 consiste à reprendre la publication d'articles sur ce blog ! Certains sont dans mes brouillons – inachevés – depuis de longs mois et j'espère bien les terminer et les mettre en ligne prochainement ! D'autres, non encore commencés, ne demandent qu'à être écrits, ce à quoi je compte bien m'atteler au gré de mon inspiration et du temps que j'arrive à me dégager grâce aux réajustements instaurés dans mon activité. J'espère que les articles à venir vous plairont et qu'ils seront l'occasion d'échanger, que ce soit à travers les commentaires ou le formulaire de contact mis à votre disposition !

Enfin, l'autre défi, de longue haleine cette fois, est d'avancer dans – voire de terminer – la rédaction de mon premier livre. Ce projet me tient à cœur depuis longtemps et maintenant que j'adopte un rythme plus humain, je vais pouvoir profiter d'une partie de mon temps pour moi-même, pour mes loisirs trop longtemps délaissés (reprendre la guitare, notamment !)... et pour l'écriture ! J'aime écrire et je déplore de ne pas avoir pu m'y consacrer comme je l'aurais souhaité ces derniers mois. Aussi, en 2019, c'est décidé : je ferai un grand pas vers la publication de ce premier ouvrage ! Si vous souhaitez être informés de l'avancement de ce projet, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter du site, vous y lirez régulièrement des informations le concernant !

Une fois cet ouvrage publié, je ne compte pas m'arrêter là : j'ai déjà plusieurs idées d'autres volumes qui pourraient vous plaire et vous être utiles ! Mais je n'en dis pas davantage pour l'instant afin de ne pas gâcher l'effet de surprise car je tiens à garder le secret jusqu'au bout !

 

 

Comme vous le voyez, c'est avec un grand enthousiasme que j'aborde 2019, en espérant que cette année me soit l'occasion de consolider le cercle vertueux que j'ai commencé à mettre en place en 2018. Je vais y travailler autant que possible afin de pouvoir exercer mon activité d'une manière qui m'aidera à me ménager tout en étant tout aussi disponible (si ce n'est plus !) pour vous apporter la qualité de service que vous connaissez et que vous plébiscitez ! Voilà qui me permettra également de me consacrer à ce que j'ai laissé de côté ces derniers mois comme l'écriture de nouveaux articles, la rédaction de mon livre... mais aussi à des loisirs qui me tiennent à cœur et qui font partie de moi !

Je vous souhaite que 2019 vous apporte le meilleur de ce que vous pouvez espérer et qu'elle voie vos projets les plus chers se concrétiser et réussir !

À bientôt,
Morrigann

Bonne année 2018!

Comme d'habitude, je suis en retard pour vous souhaiter une merveilleuse nouvelle année ! Il faut dire que ces derniers mois et semaines n'ont pas été de tout repos, entre le travail et des imprévus dont je me serais bien passée, mais tout semble rentré dans l'ordre à présent, ce qui n'est pas pour me déplaire !

Je peux donc enfin vous souhaiter sereinement une belle et heureuse année 2018, en espérant qu'elle vous apporte de belles surprises et qu'elle vous mette face à des opportunités qui vous aideront à avancer comme vous le souhaitez. Je vous souhaite de voir vos projets les plus chers se concrétiser et vos objectifs se réaliser dans les meilleures conditions. J'espère avoir le plaisir de vous accompagner au cours des prochains mois, que ce soit à travers ce blog ou grâce aux services de cartomancie que je propose. Je serais très heureuse – et honorée – de pouvoir vous aider à construire vos projets et à comprendre les situations parfois difficiles que vous vivez afin que vous puissez trouver y les solutions qui vous sont adaptées.

Avant de voir ce qui vous attend en 2018 dans mon Chaudron et au niveau des activités que je propose, Revenons brièvement sur 2017, qui ne fut pas sans belles surprises, loin de là !

 

 

Retour sur 2017
Le moins que l'on puisse dire, c'est que 2017 fut une année très enrichissante en termes de découvertes et de rencontres, mais aussi fertile puisque de nouveaux projets ont germé dans mon esprit pendant cette période. Il y a bien eu quelques déceptions aussi mais avec le recul, celles-ci sont éclipsées – ou presque – par les belles expériences vécues.

 

Belles rencontres
Entre les consultations, les cours particuliers, les thés découverte, les réunions des Détectives aux Arcanes, les occasions de vous rencontrer n'ont pas manqué ! Sans compter nos échanges électroniques qui ont parfois mené à des discussions passionnantes et passionnées !

Répondre à vos messages est toujours un plaisir et je tente autant que faire se peut de satisfaire vos demandes. Je remercie d'ailleurs ceux et celles qui me suivent régulièrement, en s'inscrivant à la newsletter, en s'abonnant à mon compte Twitter, en commentant les articles que je publie ou en prenant le temps d'inscrire un message dans mon Grimoire d'Or, ainsi que ceux et celles qui me contactent grâce aux formulaires présents sur ce blog et sur le site ou directement par email. Le soutien et la confiance que vous me témoignez me vont droit au cœur !

En 2017, j'ai eu la chance de rencontrer de belles personnes, à la fois en face à face et grâce à la magie d'Internet, et je vous remercie pour tous ces moments passés en votre compagnie. Je suis certaine que 2018 s'inscrira dans le prolongement de cette dynamique qui nous réserve d'ores et déjà son lot de surprises !

 

La naissance de nouveaux projets
2017 a aussi vu naître de nouveaux projets, dont certains se sont concrétisés tandis que d'autres sont toujours en cours de préparation. Ainsi, les Détectives aux Arcanes ont pu voir le jour et les réunions trouver leur rythme et leur forme. Ces nouveaux rendez-vous installés, j'ai pu réfléchir à la mise en place d'ateliers qui vous permettraient de travailler les multiples aspects de la cartomancie afin d'en maîtriser les subtilités. Après de longs mois de réflexion, j'ai enfin trouvé la formule adaptée à ce que je souhaitais créer, d'où l'apparition des ateliers dans le programme des activités de 2018 !

L'autre grand projet qui a germé en 2017 n'est autre que mon premier livre. L'idée m'en est venue en février et, le temps d'organiser toutes les idées et d'établir un plan détaillé afin de ne rien omettre, la rédaction a pu commencer juste avant l'été. Bien sûr, celle-ci se poursuit en 2018 et j'espère bien la terminer dans les prochains mois ! J'espère que cet ouvrage vous plaira et qu'il vous aidera !

 

 

Et en 2018 ?
2018 s'annonce passionnante car de belles choses vous attendent, que ce soit ici-même ou dans le cadre des services que je vous propose. Prêts pour un bref aperçu ?

 

Un programme d'activités encore plus riche
Jusqu'à présent, le programme des activités était composé des thés découverte, qui ont été rejoints l'année dernière par les réunions des Détectives aux Arcanes. Cette année, ces deux types de rencontres sont reconduites – quoique le rythme des thés découverte ait changé – et voient les ateliers les rejoindre. Voilà qui promet des explorations intéressantes ! Je vous invite sans plus tarder à découvrir les dates et les thèmes de nos grands rendez-vous de 2018 :

 

THÉS DÉCOUVERTE :
Samedi 27 janvier : « Du tarot Visconti-Sforza à nos jours : la construction du tarot de Marseille »

Samedi 07 avril : « Dans le Cercle des Fées »

Samedi 07 juillet : « L'omniprésence du règne végétal dans les jeux divinatoires »

Samedi 21 juillet : « Le Petit Lenormand et ses variantes » (+ visite au Père Lachaise)

Samedi 25 août : « Autour du Rider-Waite Smith Tarot »

Samedi 20 octobre : « Monstres, ténèbres et expressions de la peur dans les jeux divinatoires »

 

RÉUNIONS DES DÉTECTIVES AUX ARCANES :
Samedi 10 février : Réunion 1 (tarots de tradition Rider-Waite Smith)

Samedi 26 mai : Réunion 2 (Oracle Belline)

Samedi 04 août : Réunion 3 (tarots de tradition Rider-Waite Smith)

Samedi 17 novembre : Réunion 4 (Oracle Belline)

 

ATELIERS :
Samedi 24 mars : « Reconnaître les différents types de supports employés en cartomancie »

Samedi 09 juin : « Tisser des liens avec son jeu »

Samedi 22 septembre : « Tarots et oracles : outils d'introspection et de connaissance de soi »

Samedi 08 décembre : « Le tirage en trois lames : formes, fonctions et applications »

 

J'espère vivement avoir le plaisir de vous retrouver ou de vous rencontrer au cours des mois à venir afin de partager avec vous ces moments privilégiés ! Si vous souhaitez vous inscrire aux différentes activités ou si vous avez des questions les concernant, n'hésitez pas à me contacter en utilisant les formulaires dont les liens se trouvent sur les pages de présentation !

 

Écrire, écrire... et écrire encore !
2018 sera une année d'écriture... ou ne sera pas ! Comme je l'évoquais plus tôt, la rédaction de mon premier livre est en cours. Commencée peu avant l'été, elle avait atteint un rythme de travail confortable qui me permettait de l'intégrer à mon emploi du temps aux côtés de mes différentes tâches. Malheureusement suspendue depuis fin novembre en raison des soucis de santé que j'ai rencontrés, elle reprendra dès que j'aurai bien avancé dans la préparation de la première réunion des Détectives aux Arcanes.

J'espère parvenir à retrouver rapidement un rythme de travail régulier, car ce projet me tient particulièrement à cœur et j'aimerais le mener à bien dans les mois qui viennent. Il est encore trop tôt pour vous dévoiler le sujet de l'ouvrage, mais si vous avez envie de suivre toutes les étapes de son écriture et de sa réalisation, je vous invite à consulter mon journal d'écriture sur le blog de mon site professionnel !

 

Reprise de la rédaction d'articles pour le Chaudron
Ayant été très occupée par mes activités professionnelles et au développement de mon entreprise en 2017, il est vrai que je n'ai pas été très présente dans mon Chaudron. Non que l'envie d'écrire m'avait abandonnée, mais plutôt par manque de temps car les journées n'ont malheureusement que 24h. Par conséquent, j'ai dans mes brouillons plusieurs articles inachevés sur lesquels je compte bien me remettre à travailler dès que possible : critiques de jeux, articles de fond, méthodes de tirage, etc. Vous pouvez donc vous attendre à voir de nouvelles publications (et quelques petits réajustements de-ci de-là) dans les semaines à venir !

De la même façon, j'aimerais vous envoyer la newsletter de façon plus régulière et je vais tout faire pour y parvenir cette année ! J'espère de tout cœur que les prochains articles vous plairont et qu'ils nous donneront l'opportunité d'échanger autour des thèmes abordés !

 

 

Voilà donc, dans les grandes lignes, ce qui vous attend en 2018 dans mon Chaudron ainsi qu'au niveau des activités que je propose sur mon site professionnel. J'espère que tout ceci vous plaira et que nous aurons l'occasion de nous retrouver pour échanger, que ce soit en face à face ou grâce à la magie d'Internet !

Je vous souhaite à nouveau une très belle année 2018, pleine de surprises et d'agréables moments. Puisse-t-elle vous être favorable et vous apporter le bonheur auquel vous aspirez !

À bientôt,
Morrigann

Pas de répit en ce début d'année!

Article rédigé par mes soins. Reproduction interdite.

 

Voici un petit moment que je n'ai rien publié ici. Non que l'envie m'en manquait, mais les journées n'ayant que vingt-quatre heures, le temps m'a fait cruellement défaut ces derniers mois. D'une part, j'ai été très active à mettre au point le progamme 2017 des rendez-vous mensuels et trimestriels que je propose dans le cadre de mon entreprise, et d'autre part j'ai été très occupée par des démarches administratives qui ont pris plus de temps que ce à quoi l'on s'attendait compte tenu de leur simplicité. Petit retour sur les dernières semaines de 2016 et les premières de 2017.

 

L'élaboration du programme de 2017 s'est faite en deux temps. J'ai commencé par les thés découverte, dont les sujets sont généralement dévoilés en octobre-novembre afin de permettre à chacun de prévoir ses inscriptions à l'avance. Une fois les thèmes associés à chaque séance, la préparation préliminaire des rencontres se fait. Il s'agit ici d'établir les lignes directrices qui guideront les explorations et de pré-sélectionner des jeux qui pourront être présentés au cours des séances, tout en prévoyant bien sûr les éventuelles nouveautés qui pourraient paraître d'ici là. De cette façon, la préparation définitive des sessions est beaucoup plus légère lorsque le moment en est venu et cela me permet de ne pas perturber mon rythme de travail sur les cours et les consultations. D'ailleurs, si vous n'avez pas encore pris connaissance du programme des thés découverte de cette année, je vous invite à le faire sans tarder !

Ensuite, 2017 est marquée par une nouveauté de taille avec la mise en place des réunions des Détectives aux Arcanes, un projet que je souhaitais mettre au point depuis longtemps. Lors de ces rendez-vous trimestriels, je vous propose de nous pencher sur des mystères historiques ou littéraires et de mener l'enquête avec nos supports divinatoires pour tenter de les résoudre. Pour ce faire, nous nous retrouvons à la manière d'un club de détectives et étudions le dossier d'investigation du jour, puis nous élaborons les stratégies d'investigation à mettre en place et les tirages à effectuer pour récolter des éléments qui nous permettront à terme de reconstituer les faits et de déterminer ce qui s'est passé. Ces réunions, ouvertes à tous, demandent une préparation minutieuse, tant dans la création des salons d'entraînement dédiés aux supports utilisés que dans la recherche de l'affaire à traiter et la compliation du dossier d'investigation, et c'est ce à quoi je me suis principalement attelée depuis l'annonce de ces ateliers ludiques.

La première réunion s'est d'ailleurs tenue le 11 février dernier et fut un succès : les détectives présents furent très perspicaces puisqu'à l'aide de nos tirages et des informations que nous avons réussi à recueilir, nous sommes parvenus à des conclusions très cohérentes par rapport au mystère étudié. Si vous souhaitez avoir un aperçu de cette séance, je vous invite à lire cet article, qui revient sur l'affaire qui nous a occupés tout l'après-midi. Et bien sûr, si vous souhaitez participer aux prochaines réunions, n'hésitez pas à me contacter !

J'ai déjà hâte d'être à la deuxième réunion, car nous enquêterons à l'aide de l'Oracle Belline sur un mystère parisien... Je ne peux vous en dire davantage à ce sujet sous peine de gâcher la surprise, mais je suis certaine que cette affaire suscitera un vif intérêt !

 

Comme je le disais en introduction, ces dernières semaines ont également été consacrées à des démarches administratives simples mais peu courantes dont certaines ont pris davantage de temps qu'elles ne l'auraient dû du fait de leur méconnaissance de la part de certaines administrations. Je reviendrai sur l'ensemble de mes péripéties dans un autre article qui intéressera sans doute certains, mais pour faire court, après un peu plus de dix ans d'utilisation, j'ai fait reconnaître mon pseudonyme officiellement et ai réussi à le faire inscrire sur ma carte d'identité !

Il m'a d'abord fallu officialiser l'utilisation du pseudonyme auprès du Tribunal d'Instance puis, munie du document délivré, faire renouveler ma carte d'identité en y demandant l'inscription dudit pseudonyme. La première étape s'est déroulée plutôt rapidement et simplement. Certains d'entre vous en sont d'ailleurs au courant depuis fin novembre-début décembre et ont même contribué au succès de cette démarche, ce dont je les remercie chaleureusement ! La deuxième étape, en revanche, fut plus épique en raison de la méconnaissance de la procédure de la part des services concernés qui, peu habitués à celle-ci, la confondent parfois avec d'autres, plus longues et plus complexes. J'ai donc dû me livrer à un véritable jeu de piste qui a duré plusieurs semaines avant de recevoir ma nouvelle carte d'identité, sur laquelle apparaît désormais mon pseudonyme.

Début février, je n'ai pas été mécontente d'aller chercher le précieux document lorsque celui-ci a enfin été émis avec la mention du pseudonyme ! Voilà qui m'ouvre pas mal de portes, notamment en ce qui concerne des projets que je vais pouvoir concrétiser plus sereinement !

 

Certains d'entre vous l'on sans doute remarqué, mais l'officialisation de mon pseudonyme a eu des répercussions sur ma présence en ligne, en particulier sur les réseaux sociaux. En effet, suite à sa reconnaissance par le Tribunal d'Instance, j'ai souhaité enfin utiliser mon pseudonyme sur mon compte Facebook. Celui-ci m'avait déjà été interdit par le réseau social il y a quelques années de cela, d'où le pseudonyme alternatif que j'y utilisais depuis. Fin novembre, j'ai donc entrepris les démarches pour récupérer mon vrai pseudonyme, document du tribunal à l'appui (en ayant pris soin de masquer les informations superflues). Quelques jours plus tard, mon comptre se retrouvait bloqué (et non supprimé comme le pensent certains !). Depuis le 1er décembre (date de la suspension), mes tentatives pour en récupérer l'accès se sont révélées infructueuses, et je n'ai plus aucune nouvelle de Facebook depuis le 15 décembre. Mon compte existe toujours, je reçois les notifications concernant certains de mes contacts, les récapitulatifs hebdomadaires de la page de mon entreprise... mais je ne peux toujours pas me connecter puisque lorsque j'essaie, le même message s'affiche inlassablement, me disant que les pièces justificatives que j'ai envoyées sont toujours en cours d'examen.

À l'heure actuelle, je n'ai donc plus accès à mon compte ni à ma page et ne peux plus rien y partager. Pourtant, je continue à publier les comptes-rendus des thés découverte, ceux des réunions des Détectives aux Arcanes et à promouvoir les autres activités sur le blog de mon site professionnel, et à partager les articles de mon Chaudron selon les saisons et les intérêts du moment. Si je ne peux plus faire connaître tout ceci par le biais de Facebook, je le fais désormais par d'autres moyens, que j'utilisais déjà auparavant mais de façon moins régulière. Ma présence sur Twitter s'est beaucoup développée de même que celle sur G+, bien que ces deux réseaux sociaux soient moins populaires que Facebook. Je remercie d'ailleurs ceux et celles qui m'aident à conserver un peu de visibilité en ligne en partageant mes contenus, que ce soit sur Facebook ou sur les autres réseaux sociaux, de même que ceux et celles qui parlent de mes services autour d'eux, que ce soit de vive voix ou par la distribution de cartes de visite ou de flyers et contribuent ainsi à faire connaître mes activités.

Je ne remercierai jamais assez les quelques-uns qui ont pris le temps de m'écrire pour demander de mes nouvelles depuis que Facebook m'est inaccessible. Je devrais sans doute rédiger ces quelques lignes en anglais car comme souvent, les principaux soutiens sont venus de l'autre côté de l'océan, de la part de personnes pourtant très occupées par leurs propres activités professionnelles et leur vie de famille. J'ai été très touchée de constater que ceux et celles qui se sont rendu compte de mon absence de ce réseau sont aussi ceux qui vivent à plusieurs milliers de kilomètres d'ici. Quelle que soit son issue, cette mésaventure aura au moins eu le mérite de révéler les liens au-delà d'un contexte où les contacts sont plus souvent dus aux circonstances qu'ils ne reflètent des relations qui comptent réellement.

 

Au cours des prochaines semaines, les choses devraient être plus calmes puisque l'année est bien lancée, les démarches administratives ont abouti, et de nouveaux modes de fonctionnement ont été adoptés en ce qui concerne les réseaux sociaux. Je vais donc pouvoir reprendre la rédaction de certains articles laissés de côté ces derniers mois et en composer de nouveaux, car ce n'est pas l'inspiration qui manque ! De la même manière, je vais pouvoir travailler plus sereinement à certains projets dont je n'ai pu m'occuper jusque-là. Je vous en dirai davantage à ce sujet en temps et en heure !

 

 

(© Morrigann Moonshadow, le 13 mars 2017. Reproduction partielle ou totale strictement interdite.)

Chaudron

Le Chaudron fête ses dix ans!

Article rédigé par mes soins. Reproduction interdite.

 

Ça y est, nous y sommes : voilà dix ans jour pour jour, le blog que vous connaissez aujourd'hui sous le nom « Le Chaudron de Morrigann » arrivait sur la toile. En créant cet espace, je n'avais aucune idée de sa durée de vie, pas plus que je ne savais réellement ce que j'allais en faire. En regardant le chemin parcouru depuis le 25 juin 2006, je me rends compte non seulement de l'évolution progessive de ce blog, mais aussi du travail abattu au cours de toutes ces années. Bien sûr, l'aventure ne s'arrête pas là, et j'espère que mon Chaudron n'en est encore qu'au début d'une vie qui sera encore très longue ! En attendant la suite, je vous propose de revenir sur les dix années écoulées.

 

Les débuts
Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'à ses débuts, mon Chaudron était très différent de ce que vous en connaissez aujourd'hui. À l'époque, il n'avait même pas de nom et n'était qu'un tout petit espace en ligne présenté sous la forme d'un journal racontant des épisodes et anecdotes cocasses ou surprenants de mon quotidien. Pas de nom, pas plus que de véritable ligne éditoriale : un simple moyen de rester en contact avec des amis éparpillés à l'étranger ou à des kilomètres.

Si l'absence de ligne éditoriale précise peut faire dresser sur leur tête les cheveux des blogueurs d'aujourd'hui, il faut toutefois remettre les choses dans leur contexte : il y a dix ans, les blogs étaient en plein « boum ». Ces nouveaux outils arrivés avec la démocratisation récente d'Internet séduisaient de plus en plus de monde à l'heure où les réseaux sociaux n'existaient pas encore. Aussi, de nombreux internautes ouvraient un blog, certains pour y raconter leur quotidien tandis que d'autres se consacraient à une thématique plus restreinte.

Ayant toujours été de nature curieuse et enthousiaste à découvrir de nouvelles choses, j'ai finalement cédé à la tentation, non dans le but de raconter ma vie (j'ai toujours eu à cœur de préserver ma vie privée), mais uniquement les épisodes qui sortaient de l'ordinaire. Par ailleurs, l'aspect technique a titillé ma curiosité et j'ai vu en cette expérience l'opportunité d'apprendre de nouvelles choses et d'acquérir des compétences que je ne possédais pas.

Chemin faisant, j'ai réussi à mettre en place une structure et un design qui me plaisaient, et c'est assez naturellement que les principales thématiques du blog se sont détachées pour s'affirmer peu à peu et s'installer de façon durable. Se sont alors imposés notamment critiques de livres et comptes-rendus de concerts, qui sont venus compléter le journal de bord. Jusqu'à ce que...

 

Le virage ésotérique
Un jour, sans trop savoir pourquoi, j'ai ressenti le besoin de partager mon intérêt pour un jeu divinatoire, à savoir le Petit Lenormand. J'ai donc publié ma première critique de jeu puis, de fil en aiguille, j'ai écrit des articles informatifs sur la cartomancie en général. Voyant que cela plaisait et rendait service à ceux et celles qui étaient intéressés par le sujet et qui recherchaient de l'aide dans leur découverte de la cartomancie, j'ai décidé peu à peu de multiplier les articles sur le sujet.

Avec le temps, la cartomancie est devenu le thème dominant du blog, de même que ceux concernant le Néo-Paganisme et la Wicca (bien que cet aspect reste encore à développer) : critiques de jeux, de livres, articles de fond, méthodes de tirage classiques et originales, les types d'articles se sont diversifiés pour finalement prendre la forme que vous connaissez aujourd'hui. En parallèle, compte tenu de ce qui était désormais sa thématique dominante, j'ai décidé de donner à mon blog un vrai nom puis, lors d'un premier déménagement, d'acheter un nom de domaine.

Voilà qui rendait la structure plus solide et plus durable, mais aussi qui affirmait le virage ésotérique de l'ensemble. Les articles relatifs à la cartomancie et au Néo-Paganisme ont donc naturellement pris une place prédominante, et ils sont rapidement devenus ce pour quoi les visiteurs venaient. Peu à peu et la recherche universitaire aidant, j'ai approfondi encore davantage mes connaissances et ai construit une démarche dans laquelle je me suis épanouïe, ce qui m'a permis un peu plus tard – en 2012 – de structurer mon activité en créant mon entreprise et mon site professionnel. Les deux espaces coexistent depuis lors et se complètent fort bien.

Enfin, lors du déménagement récent de mon Chaudron, j'ai décidé de l'orienter totalement – ou presque – vers l'ésotérisme en général et la cartomancie en particulier. Ainsi, certaines sections ont disparu, de même que les articles qui les constituaient, et d'autres ont été créées. Par conséquent, le blog a perdu un nombre d'articles plutôt important, mais il s'inscrit désormais dans une ligne éditoriale claire et bien définie. Les sections existantes vont donc continuer de se développer dans la continuité de ce qui a été mis en place.

 

Et la suite ?
Dix ans est déjà un bel anniversaire, mais j'espère vivement que l'aventure ne s'arrêtera pas là ! En effet, je compte bien continuer dans ma lancée et vous proposer d'autres articles, d'autres nouvelles méthodes de tirage et poursuivre l'écriture de critiques de jeux et de livres. Je souhaite vivement vous retrouver dans dix ans pour célébrer les vint ans de mon Chaudron... si vous le voulez bien, bien sûr !

 

Ce beau parcours n'aurait pas été possible sans vous, qui me lisez, m'encouragez et me suivez régulièrement ! Je vous remercie chaleureusement pour votre soutien ainsi que pour les échanges – et les belles rencontres – qui sont rendus possibles grâce à le blog, que j'ai toujours plus de plaisir à entretenir et à développer ! Vous êtes de plus en plus nombreux à vous arrêter en ces pages, à vous inscrire à la newsletter ou à m'écrire, et je vous en remercie. J'espère vous accompagner encore longtemps... aussi longtemps que vous le souhaiterez !

Merci pour tout,
Morrigann Moonshadow

 

 

(© Morrigann Moonshadow, le 25 juin 2016. Reproduction partielle ou totale strictement interdite)

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Réagir face au plagiat sur Internet

Article rédigé par mes soins. Reproduction interdite.

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Lorsque j'ai effectué le déménagement du blog article après article, commentaire après commentaire, j'ai rencontré quelques difficultés techniques sur un article auquel je n'arrivais pas à accéder suite à un souci sur la plateforme qui l'hébergeait. Je suis alors passée par un autre navigateur et par un moteur de recherche pour y avoir accès et encore une fois, je me suis dit que la nature était bien faite puisque ce souci technique m'a permis de tomber sur un plagiat qui avait échappé à ma vigilance : une blogueuse dont je conserverai ici l'anonymat avait tout simplement copié-collé dans l'un de ses articles l'un des miens (un tirage spécial Yule créé il y a quelques années). Comme d'habitude, mon sang n'a fait qu'un tour, car ce type de pratiques me révolte au plus haut point, d'autant que plusieurs avertissements figurent dans mon Chaudron quant à la tentation de s'approprier mes contenus (voir onglet « Bienvenue ! »).

Je suis souvent confrontée à ce phénomène déplaisant : blogs, sites et forums « ésotériques », boutiques en ligne dont certaines ont pignon sur rue, et j'en passe, copient mes articles sans autorisation. Nombreux sont ceux qui trouvent mon travail suffisamment intéressant pour le reprendre à leur compte, mais qui ne prennent pas la peine d'en citer l'auteur ou la source. Habituellement, je n'expose pas le plagiaire mais le contacte pour régler le problème le plus rapidement possible. La seule exception que j'ai faite fut il y a quelque temps lorsque je me suis rendu compte qu'un plagiaire en série avait repris – et modifié – certains de mes textes. Pourquoi ? Parce que bien qu'il ait pillé toute une communauté en allant se servir çà et là pour composer ses articles et construire son blog, cet individu passe auprès de certains internautes pour une « référence ». Or, lorsque plusieurs personnes sont victimes des mêmes abus, il est important de faire connaître le véritable visage de celui qui aux yeux de certains tient un « site de qualité ».

Jusqu'à présent, j'ai toujours réussi à obtenir le retrait des contenus plagiés, et mis à part l'indélicat mentionné plus haut, j'ai à chaque fois conservé l'anonymat des internautes pris sur le fait. En effet, les nommer publiquement reviendrait à leur faire de la publicité et à inciter les lecteurs à aller les visiter, et donc à leur accorder encore plus de visibilité qu'ils n'en ont déjà. Inutile de les récompenser en leur apportant davantage de trafic ! J'ai la chance d'avoir vu chacune de mes nombreuses démarches aboutir, bien que cela ait parfois requis beaucoup de patience et de persévérance.

Malheureusement, le plagiat est une pratique courante sur Internet, et la sphère ésotérique n'est pas épargnée, loin de là ! C'est pourquoi il faut être particulièrement vigilant quant à la protection de ses contenus : le partage est une chose, mais le vol en est une autre, et il est bon de le rappeler à ceux qui confondent ces deux notions ! Voici quelques pistes qui vous y aideront si vous tenez un espace en ligne et si vous êtes confronté à ce phénomène (ou si vous êtes tenté d'enrichir votre espace grâce à la magie du copier-coller).

 

Qu'est-ce que le plagiat ?
Le plagiat est le fait de faire passer une œuvre (texte, image, enregistrement, etc.) pour sienne alors que ce n'est pas le cas. Ainsi, tout contenu qui apparaît sur un site ou un blog et dont l'administrateur ne serait pas l'auteur doit être traité avec la plus grande attention. Dès lors que l'on utilise un contenu qui n'est pas original (i.e. dont on n'est pas le créateur), il est impératif d'en identifier la source de manière visible et précise. De la même manière, on s'interdira de reprendre un article dans son intégralité, que l'on en cite la source ou non : le visiteur doit être renvoyé à la publication originale, car c'est la seule forme de reconnaissance que peut obtenir l'auteur. À moins bien sûr que ce dernier n'ait donné son accord écrit, que l'on aura pris soin de lui demander au préalable.

En d'autres termes, il est strictement interdit de copier-coller un article (dans son intégralité ou non), une image ou autre, sans l'accord de l'auteur. En France comme dans d'autres pays, le droit d'auteur est un droit tacite : il s'applique dès qu'une œuvre est produite, et l'auteur en est automatiquement reconnu comme le propriétaire légal (voir le code de la propriété intellectuelle). Aussi, il lui est techniquement inutile d'appliquer systématiquement les mentions concernant la propriété intellectuelle puisqu'il est nécessairement protégé par le droit. De la même manière, la notion de copyright n'existe pas en France. Pourtant, ces mentions ainsi que le sigle © sont d'usage courant sur les sites et blogs français (y compris dans mon Chaudron), non parce qu'ils ont une réelle portée juridique, mais plutôt pour signifier aux visiteurs que les contenus appartiennent à leur auteur et qu'il est interdit de les copier, car il semblerait que sur Internet, certains aient la mémoire courte. Ces éléments sont donc présents dans l'unique but de rappeler la règle. Ainsi, celui qui l'enfreint ne pourra pas arguer qu'il ignorait que la copie était prohibée.

Il convient cependant d'apporter une précision quant à l'utilisation du travail d'autrui. En effet, il faut faire la différence entre plagiat et citation. Le plagiat est l'appropriation de la production d'autrui et implique que toute référence à l'auteur a été gommée. Le plagiaire trompe donc le lecteur quant à la paternité de ce qu'il publie. La citation, quant à elle, est la reprise d'un court passage d'un texte que l'on place entre guillemets afin d'indiquer que les mots et les idées sont empruntés à quelqu'un d'autre. La citation s'accompagne toujours de la source (nom de l'auteur, lien vers la publication d'origine et nom du site), qui est indiquée de manière visible afin que le lecteur puisse accéder à l'article dans son contexte. J'insiste sur le fait que la citation doit rester courte, car comme dit plus haut il est hors de question de reprendre l'intégralité d'un texte. Par ailleurs, la citation a un rôle bien précis : elle ne se substitue jamais au discours mais vient l'appuyer, l'étoffer, le renforcer. Elle s'inscrit dans le cadre d'une réflexion ou d'une argumentation et est commentée au cours du raisonnement que l'on tient, d'où l'intérêt de la faire figurer dans le texte en la différenciant de celui-ci. Dans le doute, demander à l'auteur la permission d'utiliser un passage de son texte est toujours une bonne idée !

 

Quelles conséquences sur la visibilité d'un site ou d'un blog ?
Malgré ce qui vient d'être évoqué, il arrive que certains blogueurs ou webmestres se disent qu'après tout, être copié n'est « pas très grave ». Ils y restent indifférents, pensant que cela ne peut leur nuire. Et pourtant...

Non seulement le plagiat est une pratique illégale, mais elle est aussi désagréable – et c'est peu de le dire ! – à plusieurs niveaux. Tout d'abord, on se sent dépossédé de son travail, car voir quelqu'un d'autre s'approprier ce que l'on a passé des heures à écrire et recevoir compliments et visites grâce à un article dont il n'est pas l'auteur suscite un sentiment de révolte face à ce qui est vécu comme une injustice.

Au-delà du préjudice émotionnel et de la colère qui l'accompagne, le plagiat a aussi de lourdes conséquences sur la visibilité du site de l'auteur original... mais aussi sur celle du site du plagiaire ! En copiant-collant un contenu trouvé sur Internet, le plagiaire crée ce que l'on appelle un « doublon », c'est-à-dire un contenu identique à un autre. Or, les moteurs de recherche (Google en tête) pénalisent les doublons car ils détectent un contenu dupliqué mais n'identifient pas nécessairement lequel est antérieur à l'autre. Par conséquent, ils déclassent les pages concernées, qui se retrouvent reléguées en fin de résultats dans les recherches et deviennent pour ainsi dire quasi-invisibles. Du coup, le site voit son nombre de visiteurs et de pages vues diminuer de manière fulgurante, ce qui est plutôt décourageant pour quelqu'un qui s'efforce de publier du contenu de qualité et passe beaucoup de temps à y travailler !

L'autre répercussion du plagiat sur la visibilité d'un site ou d'un blog est due au fait qu'en publiant un contenu qui ne lui appartient pas, le plagiaire induit le lecteur en erreur. En effet, ce dernier attribue ce qu'il lit non à son véritable auteur mais au faussaire, surtout s'il tombe sur le site de celui-ci en premier. Voilà qui contribue à tisser une bonne réputation au plagiaire tandis que le contenu original reste totalement inconnu. Il ne bénéficie donc pas de la réelle visibilité qui devrait lui revenir et l'auteur – le vrai ! – n'est pas reconnu malgré le travail qu'il a fourni. Les éloges vont au plagiaire et c'est lui qui bénéficie du bouche à oreille : les internautes partagent sa/ses page/s et parlent de lui, le faisant ainsi connaître autour d'eux. Quant à l'auteur... il demeure inconnu, et son site ne reçoit pas les visites qui lui reviennent puisque celles-ci sont détournées, pas plus qu'il n'a le plaisir d'échanger avec ses lecteurs !

 

Comment protéger ses contenus ?
Voilà la grande question, celle qui revient le plus souvent au sein des discussions abordant le plagiat. Qu'on se le dise d'emblée : dès lors que l'on décide de publier quelque chose sur Internet, il n'existe aucun moyen infaillible pour empêcher quelqu'un de copier ce contenu, quel qu'il soit.

Bien sûr, installer un anti clic droit sur son site est une pratique très répandue, mais cela n'arrête pas quelqu'un qui sait récupérer un contenu sans l'aide de la souris. En réalité, l'anti clic droit est davantage dissuasif qu'il ne constitue une réelle protection : normalement, un internaute qui effectue un clic droit et voit s'afficher une fenêtre disant quelque chose comme « merci de ne pas copier le travail du webmestre » comprend le message et s'abstient. Le plagiaire, quant à lui, copiera tout de même en utilisant un autre procédé et poursuivra son dessein. Tout dépend donc de l'attitude du visiteur : s'il respecte le travail d'autrui, il ne copiera pas ; si en revanche il ne cherche qu'à alimenter son site ou son blog rapidement, il ne tiendra pas compte de l'avertissement. S'il est pris la main dans le sac, il ne pourra toutefois pas prétexter qu'il n'était pas au courant puisqu'il aura nécessairement vu la mise en garde lors de sa visite.

La même chose vaut pour les avertissements que l'on peut afficher sur son site. Bien qu'ils soient utiles en signifiant clairement que l'utilisation d'un contenu n'est pas permise sans l'autorisation de l'auteur, ils n'empêcheront pas celui ou celle qui aura décidé de voler un article ou une image de le faire car là encore, on en appelle au bon sens et à l'honnêteté du visiteur. L'idée est, ici encore, de faire en sorte que le visiteur ne puisse pas prétexter ne pas avoir été informé de l'interdiction liée à la copie. Il est bien sûr recommandé de placer ces avertissements de façon visible sur l'ensemble du site ou du blog.

On le comprend, le seul moyen réellement fiable pour éviter le plagiat sur Internet est encore de ne rien y publier. Cependant, il serait dommage à cause de malotrus de se priver de partager son travail ! C'est pourquoi il vaut mieux ne pas écarter l'idée d'être plagié un jour et s'y préparer en anticipant des moyens de défense efficaces en cas de plagiat constaté. Pour cela, il faut être en mesure de prouver l'antériorité, c'est-à-dire qu'il faut être capable d'établir de façon irréfutable que l'on est bien l'auteur du contenu en question puisque l'on possède des preuves de son existence avant sa publication par le plagiaire. Pour ce faire, plusieurs solutions sont à disposition.

L'envoi en recommandé. La première option consiste à imprimer le contenu à publier ou à le graver sur CD-Rom puis à se l'envoyer par la poste en recommandé, ce qui permettra de dater le courrier et d'identitifer clairement l'auteur du document. On prendra soin également de dater le document imprimé (date de création). Dans le cas où l'on choisit de le graver sur CD-Rom, le fichier sera automatiquement daté. Pour que cette forme de protection soit efficace, il faudra bien sûr veiller à ne pas ouvrir l'enveloppe une fois le courrier reçu, sans quoi ce procédé n'aurait plus aucune valeur. On conservera donc le courrier scellé et il ne sera ouvert en présence d'un représentant de la loi qu'en cas de litige. Le principal inconvénient de cette méthode est qu'il est nécessaire de payer à chaque envoi, ce qui peut revenir cher si on l'utilise fréquemment. Par aileurs, il faut aussi penser qu'une fois le sceau brisé, l'enveloppe n'est plus valable. Or, il est très fréquent sur Internet de voir un même contenu plagié plusieurs fois ! Mieux vaut donc opter pour une solution plus durable.

Le dépôt électronique. C'est sans doute l'un des modes de dépot les plus durables et les plus économiques. Par exemple, le site Copyright-France offre la possibilité d'effectuer plusieurs formes de dépôts selon le type de document que l'on veut protéger. Ainsi, il est possible de faire un dépôt ponctuel ou le dépôt du contenu d'un site web en continu. Il suffit pour cela d'ouvrir un compte et de payer la formule correspondant à ce que l'on souhaite. Dans le cas d'un dépôt ponctuel, on paie pour un nombre de dépôts prédéfini selon les forfaits proposés. Dans le cas d'un site Internet, un forfait spécial est à disposition : une fois la formule payée, il suffit de sauvegarder les contenus à déposer dans un fichier compressé puis de se connecter à son compte et d'y envoyer le fichier grâce à l'interface en ligne. Une fois le dépôt pris en compte, on reçoit par courriel un certificat qui fait office de preuve. On le sauvegarde précieusement, et le tour est joué ! Lorsqu'on envoie le fichier, celui-ci est déposé chez un huissier et horodaté. Ainsi, en cas de plagiat constaté, on peut faire valoir auprès du plagiaire le dépôt chez l'huissier et, en cas de procès, obtenir un constat d'huissier prouvant l'antériorité de la publication originale. De plus, Copyright-France fournit pour chaque dépôt un badge à intégrer sur son site/blog afin d'indiquer que le contenu bénéficie d'une protection légale renforcée. Là encore, tout ceci n'empêchera pas le plagiat si le voleur est réellement motivé et sans scrupules, mais cela aura l'avantage de le prévenir des risques qu'il encourt. C'est la solution que j'ai choisie il y a quelques années déjà et j'en suis tout à fait satisfaite, tant pour la simplicité d'utilisation du service que pour son efficacité. De plus, ce procédé est celui qui me semble être au plus proche des besoins d'une activité en ligne (on ne paie qu'une seule fois, à la création du compte de dépôt).

D'autres, comme l'enveloppe Soleau, sont beaucoup plus contraignants et peuvent se révéler coûteux s'il est question de dépôts réguliers et fréquents. Cette solution est proposée par l'INPI et convient parfaitement aux dépôts ponctuels. Cependant, elle ne me semble pas adaptée dans le cadre de dépôts fréquents, même si elle établit une preuve d'antériorité. Il en va de même pour le dépôt chez un notaire ou un huissier : cela peut être une bonne solution s'il s'agit d'un acte ponctuel, mais compte tenu du coût de cette procédure, il faudrait prévoir un budget conséquent dans le cas de dépôts réguliers... et je doute qu'un webmestre ou un blogueur soit prêt à dépenser de telles fortunes pour se prémunir contre le vol de ses contenus !

Comme on l'a vu ici, l'« anti-plagiat ultime » n'existe pas : il est impossible d'empêcher quelqu'un de voler un texte ou une image, quelle que soit l'astuce employée. Aussi, on pensera davantage à une manière sûre d'établilr l'antériorité du contenu au cas où un plagiat constaté ou en cas de litige plutôt qu'à un anti-copie infaillible. Pour cela, il faut bien sûr prendre le temps de bien se renseigner et d'examiner les avantages et les inconvénients de chaque option en fonction de ses besoins. On se tournera alors vers le procédé qui paraît être le mieux adapté.

 

Comment détecter un plagiat ?
Lorsqu'on tient un site ou un blog, il est nécessaire d'effectuer régulièrement une recherche de plagiat. Il existe pour cela plusieurs méthodes, mais il faut bien avouer que le hasard joue un rôle non néglieable dans ce type de recherche. En effet, j'ai repéré certains plagiats lors de visites sur les sites incriminés, tout simplement ! Ici, le scénario est toujours le même : je lis un article ou une page, et je me dis « Tiens, c'est intéressant, ça ! ». Puis, poursuivant ma lecture : « C'est drôle, j'aurais pu écrire la même chose ! ». Un peu plus loin : « Ce texte me dit quand même quelque chose... et cela ressemble vraiment à mon style... ». C'est à ce moment-là que je vais vérifier sur mon blog ou mon site et compare ce que je viens de lire à ce que j'ai écrit... et que mes soupçons sont confirmés !

Il peut aussi arriver que des internautes ou des amis signalent à l'auteur des contenus ressemblant étrangement aux siens. C'est assez rare, car à moins de bien connaître le travail de l'auteur, les plagiats passent inaperçus aux yeux des tiers.

Il faut donc prendre sur son temps pour partir à la recherche d'éventuelles copies de ses contenus. Les moteurs de recherche sont pour cela des aides fort précieuses, car leur utilisation est d'une simplicité déconcertante. Il suffit de se rendre sur son moteur préféré et d'y copier-coller un passage (une phrase ou deux) de l'un de ses articles et de le mettre entre guillemets pour que la recherche porte sur l'exression exacte. On lance ensuite la recherche et l'on en examine les résultats. En l'absence de plagiat, les seuls résultats que l'on obtiendra pointeront vers la publication originale. En cas de plagiat, les résultats seront plus nombreux et ponteront vers d'autres sites ou blogs. On pourra alors les visiter et constater l'ampleur du délit.

La même opération peut être répétée avec différents passages d'un même article et sur plusieurs moteurs de recherche, ce qui en renforcera l'efficacité. Cette méthode, pour peu que l'on soit prêt à y consacrer un peu de temps, donne de très bons résultats. Une fois que l'on en a l'habitude, elle permet en quelques minutes de détecter de multiples plagiats. Elle est gratuite et son utilisation est illimitée, ce qui permet d'y avoir recours aussi souvent que nécessaire.

Il est également possible de se servir d'un détecteur de plagiat. On en trouve de très bons en ligne... et gratuits ! Le meilleur que j'aie pu trouver jusqu'à présent est Copyscape. Le fonctionnement est d'une simplicité déconcertante : il suffit de copier-coller dans la barre de recherche l'adresse d'une page de son blog ou de son site, puis de lancer la recherche. Si le contenu de la page a été plagié (i.e. dupliqué), Copyscape le trouve et l'affiche dans la liste de résultats, en prenant soin de surligner les passages identiques à la page d'origine. Ainsi, on visualise en un clin d'œil les ressemblances troublantes qui peuvent exister entre nos contenus et ce que d'autres ont publié ! On peut ensuite cliquer sur le lien et se rendre directement sur les sites des plagiaires pour procéder à la suite des opérations.

Il existe bien entendu d'autres sites et logiciels permettant de repérer un contenu dupliqué, et chacun utilisera celui qui lui conviendra le mieux. Cependant, force est de constater que Copyscape sort du lot, car il a décelé des plagiats que d'autres ne détectaient pas. Le seul inconvénient avec ce site est sans doute son utilisation limitée à un petit nombre de recherches par mois en version gratuite... Cela dit, une fois que l'on commence (malheureusement) à avoir un peu d'expérience en matière de plagiat, on se rend compte que les plagiaires volent certains contenus plus que d'autres. Aussi, c'est vers ceux-là que l'on orientera les recherches en priorité.

 

Vous avez été plagié ? Des solutions existent !
Bien que l'on se sente impuissant lorsqu'on constate que quelqu'un s'est approprié nos contenus, des solutions existent. Le plagiat constitue un vol et il est important de rendre à César ce qui lui appartient en faisant retirer purement et simplement le contenu incriminé. Voici comment s'y prendre :

Le premier réflexe : faire une copie d'écran
C'est l'étape incontournable si l'on veut prouver la copie frauduleuse de contenus qui nous appartiennent. Dès que l'on constate un plagiat, il est indispensable d'avoir une preuve de ce que l'on avance, car cela peut toujours servir pour démontrer sa bonne foi au cas où l'on ne parviendrait pas à faire entendre raison au plagiaire ou en cas de récidive. Il convient donc d'effectuer des copies d'écran des contenus volés et de les enregistrer dans un dossier dédié au plagiat. On pourra classer les fichiers par site et par ordre chronologique afin que les recherches ultérieures soient plus aisées si l'on veut prouver que ce n'est pas la première fois que tel ou tel site reprend des contenus non autorisés. Il sera ainsi plus facile de passer aux étapes suivantes.

Contacter le plagiaire
C'est toujours la première démarche à entreprendre. Bien sûr, il n'est possible de le faire que si le blog ou le site (ou forum) affiche un lien vers un formulaire de contact, ce qui n'est pas toujours le cas. Il faut s'efforcer de bien examiner le site car il arrive que cette option ne soit pas facile à trouver ! Cette méthode peut porter ses fruits, et elle suffit parfois à régler le problème.

Le courriel de contact doit être à a fois courtois et ferme. Il faut expliquer au plagiaire que le contenu qu'il publie (en l'identifiant précisément à l'aide de liens) nous appartient et qu'il n'est pas autorisé à en faire usage de la sorte, et préciser au besoin qu'il se rend coupable d'un délit en agissant ainsi. Lui expliquer brièvement le caractère légal de la chose et lui laisser entrevoir les recours auxquels on peut faire appel sera un argument supplémentaire qui l'aidera à prendre conscience de ce qu'il risque s'il ne retire pas de son site ce qui nous appartient. On demandera alors expressément le retrait pur et simple des contenus dans un court délai. En général, cela suffit à voir en quelques jours – parfois quelques heures – le site en question allégé du contenu signalé. La plupart du temps, il faut contrôler soi-même en retournant régulièrement sur le site, car peu nombreux sont les plagiaires qui répondent à ce genre de courriel. Encore plus rares sont ceux qui présentent des excuses pour leur comportement déplacé, c'est dire la mentalité de la plupart des auteurs de ces pratiques ! Un prochain article reviendra sur les différentes réactions des plagiaires auxquels j'ai eu affaire, car il sera intéressant de comprendre leurs différents raisonnements afin de mieux les parer. Non pour les excuser, loin de là, mais plutôt pour se rendre compte de la « naïveté » des uns et de la fourberie des autres.

Si le plagiaire retire le(s) contenu(s), tout va bien et on en reste là. On prendra soin cependant de conserver les captures d'écran dans un dossier et de vérifier régulièrement qu'aucun autre de nos contenus n'apparaît sur le site du plagiaire. Il peut arriver que l'on doive durcir le ton dans les échanges si le plagiaire refuse d'obtempérer. Là encore, il faut rester ferme et lui expliquer les prochaines étapes de notre action, sans omettre les poursuites judiciaires. S'il refuse toujours de s'exécuter, on continue en passant aux étapes suivantes, en commençant par contacter l'hébergeur de son site.

Signaler un abus ou déposer une requête DMCA
S'il n'existe aucun moyen de contacter le plagiaire en passant directement par son site ou blog, il faut emprunter un autre chemin pour faire retirer le contenu dupliqué. C'est alors que l'on contacte l'hébergeur du blog ou site concerné. Bien souvent, on trouve dans le pied de page du site un lien « signaler un abus ». S'il est présent, c'est par celui-ci qu'il faut passer. Il dirige la plupart du temps vers un formulaire de contact adressé aux administrateurs et modérateurs de la plateforme qui héberge le site, c'est-à-dire à des interlocuteurs ayant le pouvoir de statuer sur la légitimité d'un contenu dont ils sont responsables en tant qu'hébergeurs. C'est pourquoi les plateformes d'hébergement de blogs et de site annoncent dans leurs conditions générales d'utilisation (C.G.U.) que les contenus publiés doivent être originaux, libres de droits ou apparaître avec l'autorisation de l'auteur s'il n'est pas l'administrateur du site. Les plateformes sont très vigilantes par rapport à cela car elles ont leur part de responsabilité en cas de procédure judiciaire, de la même manière que les administrateurs d'un forum sont responsables de tout ce qui est publié sur leur forum (bien que certains l'oublient) !

Si l'on ne trouve pas de lien pour signaler un abus, il faut alors s'arranger pour trouver quelle plateforme héberge le site. Celle-ci est souvent identifiée en pied de page ; dans le cas contraire, on regarde dans les mentions légales et s'il n'y en a pas (ce qui est fâcheux !), une recherche sur Google aura vite fait de révéler la précieuse information.

Une fois en possession de celle-ci, il suffit de se rendre sur le site de la plateforme qui héberge le site et d'en contacter les administrateurs. En règle générale, la réaction ne se fait pas attendre et le contenu signalé est retiré très rapidement. Sur les plateformes dont le siège est aux États-Unis, il est demandé de remplir un formulaire de requête DMCA, qui tient son nom de la loi américaine de 1998 visant à encadrer l'utilisation de contenus sur Internet (Digital Millennium Copyright Act). Les champs de ce type de formulaire sont très précis et il convient de détailler au maximum l'objet de sa demande si l'on veut qu'elle soit prise en compte. C'est pourquoi il est très important de faire des captures d'écran à la fois de son propre site et de celui du plagiaire et de les mettre en regard pour que les administrateurs puissent comparer les deux versions. Il est indispensable que ces captures soient claires et explicites, facilitant l'identification des éléments plagiés (voir à ce propos les captures que j'avais faites ici), d'autant qu'il peut arriver que l'hébergeur ne lise pas le français.

La précision est donc la clef ici pour avoir gain de cause : plus on est précis sur la demande, plus on a de chance d'être entendu et de voir sa requête traitée rapidement, parfois même en quelques heures. Voilà qui m'amène à la question que chacun se pose certainement : quelles sont les conséquences de l'aboutissement de cette démarche pour le plagiaire ? Si l'on procède à un signalement d'abus, le résultat le plus immédiat est la suppression sans préavis de la page concernée. Ainsi, lors des visites ultérieures des robots de référencement, elle sera désindexée des moteurs de recherche. Dans le cas d'une requête DMCA, la page est là aussi supprimée aussitôt l'infraction constatée, mais elle est également immédiatement supprimée des moteurs de recherche, et le plagiaire – ou du moins son site – subit une pénalité qui vient plomber son référencement.

Pour trouver facilement où faire ce type de réclamations, voici les liens vers quelques-unes des grandes plateformes d'hébergement de contenu :

Google : suppression de contenu sur les produits Google
Wordpress : DMCA notice
Prestashop (pour certains commerçants indélicats) : signaler un abus
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Faire établir un constat d'huissier
L'argument des poursuites judiciaires pèse lourd dans la balance et en général, il suffit de montrer sa détermination à utiliser ce recours pour que le plagiaire obtempère et retire les contenus volés. Pourtant, il est parfois nécessaire de ne pas en rester aux mots et de passer à l'action. Pour cela, se rapprocher d'un avocat ou d'un huissier est indispensable. L'huissier établira un constat qui certifiera l'antériorité – et donc la propriété – des contenus en question. L'établissement d'un tel document est loin d'être gratuit, certes, mais c'est en général la première étape lorsqu'on passe à la vitesse supérieure. Comme je l'ai évoqué plus haut, CopyrightFrance inclut cette démarche dans ses services.

Cela dit, avant d'entamer ce type d'action, il est vivement recommandé de prendre conseil auprès d'un avocat, qui sera habilité à vous guider efficacement quant à la stratégie à adopter. Je rappelle que je ne suis pas juriste et que ce que j'expose ici relève de mon expérience et du bon sens. Par conséquent, je ne peux me substituer à l'expertise de professionnels du droit !

Et pour les récidivistes ?
Pas de pitié ! Un plagiaire averti une ou plusieurs fois sait pertinemment à quoi il s'expose en continuant à agir de la sorte. Aussi, dès lors que l'on constate qu'un site ou un blog reprend de façon coutumière nos contenus originaux malgré les avertissements qu'on lui adresse, il ne faut pas hésiter à faire des copies d'écran et à entamer des poursuites judiciaires. Lorsque tous les autres recours sont vains, c'est malheureusement la seule solution.

 

Le mot de la fin
Vous voilà désormais parés pour faire face au plagiat efficacement. Malheureusement, il s'agit d'un fléau très répandu et très difficile à erradiquer, qui comme on l'a vu peut avoir de lourdes conséquences sur la vie d'un blog, d'un site ou même sur une activité professionnelle. C'est pourquoi il faut rester vigilant et ne pas hésiter à agir lorsqu'on découvre son travail sur un autre site que le sien. Peu importe que ledit site soit un blog personnel, un site professionnel ou commercial, l'infraction ne doit pas être ignorée. Certes, cela demande de la patience et de la détermination, mais il est indispensable de lutter contre ces pratiques, sans quoi ceux qui y ont recours continueront en toute impunité. Par exemple, au cours de la rédaction de cet article, je suis tombée sur de « nouveaux » plagiats de mes articles (du moins des plagiats dont je n'avais pas connaissance jusqu'alors) sur le site d'une boutique en ligne, et j'ai réagi immédiatement. Si l'on n'a pas daigné me répondre, les contenus visés ont quant à eux été retirés rapidement. Parfois, il faut insister davantage, mais tous les cas il est important de veiller à rester ferme, et surtout de ne pas avoir peur d'aller plus loin si les contacts se révèlent infructueux.

 

À lire en complément
Outre les articles et documents proposés dans les liens présents dans le corps du texte, je vous invite à lire également :

Theresa Reed, alias The Tarot Lady, évoque le plagiat dans plusieurs articles sur son blog : « Can I Use Your Stuff On My Site? », « What to do with business drama », « When to play hardball », « Handling Plagiarism Without Losing Your Cool... or Your Spirit ».

Sur son blog Beautiful Law, Danaé, juriste, a publié un article très intéressant – et assez complet – intitulé « Nos blogs, la loi et nous ».

Dans mon Chaudron, vous trouverez enfin un article appelé « Lettre au plagiaire ».

 

 

(© Morrigann Moonshadow, le 03 juin 2016. Reproduction partielle ou totale strictement interdite.)